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Women in Law and Development in Africa (Femmes, Droit et Développement en Afrique) est un vaste réseau panafricain d’organisations non gouvernementales de droits des femmes

Les origines du Women in Law and Development in Africa/Femmes, Droit et Développement en Afrique remontent au Forum des ONG à Naïrobi au Kenya en 1985 pour marquer la fin de la décennie des Nations Unies pour les femmes.

L’adhésion au WILDAF est flexible et ouverte : aux personnes physiques de toute profession impliquées ou s’intéressant à la promotion des droits de la femme ; aux organisations non gouvernementales et institutions oeuvrant dans les domaines

CONSEIL D'ADMINISTRATION

Le Conseil d’Administration sont composés de 07 (sept) membres au total ; toutefois, l’Assemblée Générale a le pouvoir d’augmenter le nombre.

CONSEIL D'ADMINISTRATION

Textes & instruments juridiques au niveau sous régional

Au niveau sous régional

Femmes, droits et développement en Afrique (WiLDAF/FeDDAF)

Depuis sa création, la CEDEAO a fait d’importants progrès en mettant en place un cadre institutionnel en termes de politiques et de lois visant la promotion de l’égalité entre les femmes et les hommes et la mise en place des institutions en charge du genre

1993

Le traité révisé de Lagos

La CEDEAO a été créée le 28 mai 1975 par le Traité de Lagos, au Nigeria. Son but officiel est de promouvoir la coopération économique et politique pour la croissance et le développement, y compris les aspects sociaux et culturels.  Le Traité révisé de 19932 énonce que :
 « Les États membres s’engagent à élaborer, harmoniser, coordonner et définir des politiques et des mécanismes appropriés pour améliorer les conditions économiques, sociales et culturelles des femmes ».

Les membres identifient et examinent les contraintes empêchant les femmes d’apporter une contribution plus grande aux efforts de développement régional.

Il les appelle également à adopter les mesures nécessaires telles que des politiques des lois et des programmes pour veiller à ce que les besoins des femmes soient satisfaits afin de faciliter leur pleine participation au développement social, économique et politique de la région.

2015

Acte additionnel A/SA.02/05/15 relatif à l’égalité de droits entre les femmes et les hommes pour le développement durable dans l’espace CEDEAO.

L’Acte additionnel de 2015 garantit un large ensemble de droits individuels ayant trait à l’égalité de droits entre les femmes et les hommes pour le développement durable, en particulier ceux des femmes, des filles et des garçons.

L’Acte aborde les droits économiques, sociaux et culturels, l’accès à la justice, les droits matrimoniaux et familiaux, les droits des populations vulnérables (notamment les personnes souffrant de handicap, les veuves et les veufs) et la protection des enfants.

Il met l’accent sur un large spectre de questions, y compris l’éducation et la formation, la jeunesse et le développement, la violence à l’égard des femmes fondée sur le genre, la santé et le VIH/sida, la prévention et la gestion des conflits, la consolidation de la paix et la sécurité.

Axes stratégiques

Feuille de route de l’Acte additionnel A/SA.02/05/15 sur l’égalité de droits entre femmes et hommes pour le développement durable

Renforcement institutionnel et organisationnel des mécanismes nationaux relatifs au genre

Genre et autonomisation économique

Genre et gestion intégrée des ressources naturelles

Bonne gouvernance, femmes, paix, sécurité et participation citoyenne

Genre, population et migration

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