Qui sommes nous ?
Bureau sous-régional au service des droits des femmes
WiLDAF, Bureau Sous Régional pour l’Afrique de l’Ouest (WiLDAF-AO) a été créé en avril 1997. Il fait partie d’un vaste réseau panafricain d’organisations non gouvernementales de droits des femmes et d’individus créé en 1990 dont le siège initialement à Hararé, a été transféré à Lomé, Togo. Il est dédié à promouvoir et à renforcer les stratégies qui lient le droit au développement afin d’accroître la participation et l’influence des femmes à tous les niveaux pour l’émergence d’une culture d’exercice et de respect des droits des femmes en Afrique. Le WILDAF amène les organisations et individus qui partagent cet objectif et qui sont opérationnels aux niveaux local, national et régional à en faire une réalité. C’est le tout premier réseau africain spécialisé dans la promotion des droits de la femme en tant que partie intégrante de la problématique de développement.
WiLDAF-AO est opérationnel dans 11 pays d’Afrique de l’ouest notamment le Bénin, le Burkina-Faso, la Côte d’Ivoire, le Ghana, la Guinée, le Mali, le Liberia, Le Niger, le Nigeria, le Sénégal et le Togo. Dans les autres pays de la sous-région, Il travaille avec 4 points focaux au Cap Vert, en Gambie, Mauritanie et en Sierra Leone qui bénéficient aussi de certains de ses projets ponctuels. Le réseau a acquis son propre siège qui l’abrite depuis décembre 2013.
Notre slogan
Agir pour les droits de la Femme et de la fille en Afrique
Mission
Rassembler les organisations et individus utilisant une variété d’outils y compris la loi pour promouvoir une culture d’exercice et de respect des droits des femmes en Afrique.
Vision
Une communauté ouest africaine de citoyens inspirés et engagés à contribuer à un monde où toutes les filles et femmes jouissent de tous leurs droits humains au même titre que les hommes.
Nos valeurs
Nos valeurs fondamentales
- Les droits humains sont universels, inaliénables, indivisibles, interdépendants et qu’ils se valent tous.
- Les droits des femmes sont des droits humains.
- Il n’y a pas de droits de l’Homme sans les droits des femmes.
- La force réside dans la diversité.
- Sans la pleine participation des femmes, il n’y aura pas de développement.
Objectifs
Le WILDAF poursuit les objectifs suivants
Promouvoir les droits des femmes dans tous les domaines (civique, social, politique et économique)
Offrir les voies efficaces pour utiliser la loi comme un outil de développement aux niveaux local, national et régional
Offrir des formations et conseiller les groupes locaux dans la conception et l’amélioration des programmes juridiques de développement pour la promotion et la protection des droits de la femme
Coordonner la compilation et l’échange d’études de cas et des résultats des recherches sur le droit, le développement et les droits des femmes
Etablir et maintenir un système régional de réponse rapide pour répondre rapidement aux graves violations de droits des femmes
Promouvoir l’échange et collaborer avec CLADEM d’Amérique latine, APWLD d’Asie, la Région Pacifique et toute autre organisation régionale ou internationale ayant des objectifs similaires ou complémentaires à ceux du WILDAF
Chronologie & chiffres clés
25+ ans d'engagement
S’organiser pour mieux défendre les droits de la femme 1999-2001
1999 « S’organiser pour mieux défendre les droits de la femme »
Partenaire financier : WiLDAF régional
Coût total :
Durée :1 an
Pays : Togo
Objectifs : Mobiliser les organisations de femmes dans la sous-région et renforcer leur capacité pour leur formalisation
Résultats
- Formalisation des réseaux nationaux au Benin, au Burkina-Faso, en côte d’ivoire, au Mali, au Sénégal, au Cameroun, au Ghana, au Togo, au Nigeria.
Au-delà de Beijing : Renforcement de capacité des réseaux nationaux de droits des femmes 1999 – 2001
Projet : « Au-delà de Beijing : Renforcement de capacité des réseaux nationaux de droits des femmes pour contribuer à la mise en œuvre des droits humains des femmes. »
Partenaire financier : Union Européenne
Coût total : 287.606.800 francs CFA soit l'équivalent de 438.722 Euros
Durée: Janvier 1999 – Avril 2001
Pays: Benin, Burkina-Faso, Cameroun, Ghana, Cote- d'Ivoire, Mali, Nigeria, Sénégal, Togo
Objectifs : Renforcer la capacité des organisations de femmes dans la sous-région à réaliser des programmes visant à élever la conscience juridique des femmes ;
- Renforcer la capacité des réseaux nationaux à travailler conjointement, à partager des informations et à prendre avantage du travail en réseau pour se constituer en groupes de pression et de plaidoyer capables d'obtenir des réformes susceptibles d'améliorer le statut des femmes.
Résultats
- L’éveil de la conscience juridique des femmes sur tous les plans (social, économique et culturel) en vue d’une meilleure application des textes.
- La constitution des femmes en groupes de pression et de plaidoyer suffisamment forts pour faire adopter des lois améliorant leur situation.
- L’existence d’un groupe de 180 formateurs capables de transmettre à d’autres membres les connaissances et habiletés acquises.
Rapport Final
Rapport d’Évaluation Externe
Mobilisation des organisations de femmes et de droits humains de l’Afrique de l’Ouest pour contribuer à l’élaboration et soutenir le processus de mise en œuvre du Protocole additionnel à la Charte Africaine des Droits de l’Homme et des Peuples relatif aux Droits de la Femme en 2003
Projet : Mobilisation des organisations de femmes et de droits humains de l'Afrique de l’Ouest pour contribuer à l'élaboration et soutenir le processus de mise en œuvre du Protocole additionnel à la Charte Africaine des Droits de l'Homme et des Peuples relatif aux Droits de la Femme
soutenu parCECI – DCF / ACDI (Direction Régionale du « Projet Droits et Citoyenneté des Femmes en Afrique Francophone » du Centre Canadien d’Étude et de Coopération Internationale sous financement de l’Agence de Développement International)/ African Women Development Fund
Coût du projet: 167 535 498 FCFA
Montant de la subvention/donation : 154 621 476 FCFA . / African Women Development Fund
Pays : régional
Objectif : Coordonner la mobilisation des organisations de droits des femmes et de droits humains pour contribuer à l’élaboration du projet de Protocole Additionnel à la Charte africaine des droits de l’Homme et des Peuples relative aux droits des femmes en Afrique
Résultats
- mis en place comités nationaux de suivi dans les 7 pays d’Afrique de l’Ouest
- adoption au niveau national des amendements consensuels au Protocole additionnel.
- adoption des amendements consensuels au niveau sous régional à Abidjan
- adoption du Protocole par le Conseil Exécutif (Ministres des Affaires Etrangères) et l’Assemblée de l’Union Africaine (composée des Chefs d’Etat et du Gouvernement) au Sommet de l’Union Africaine tenu à Maputo (Mozambique) du 6 au 12 juillet 2003.
Accès des femmes aux services juridique et judiciaire en Afrique Sub-saharienne en 2000
Projet : Accès des femmes aux services juridique et judiciaire en Afrique Sub-saharienne
Partenaires financiers :
- La Banque Mondiale : 25 250 000 FCFA, soit 38 550 Euros
- La CEA/ONU/ : 30 000 000 FCFA soit 45 802 Euros
- Le CECI/ACDI : 8 000 000 FCFA, soit 12 213 Euros
- L’Agence intergouvernementale de la Francophonie : 6 900 000 FF, soit 10 534 Euros
- Le Bureau régional pour l’Afrique francophone de l’UNIFEM : 10 000 US$
Coût du projet : 70.000.000 F CFA
Durée : Ponctuel (3jours)
Pays : les 5 sous régions d’Afrique
Objectif : favoriser le débats et analyse comparée de l’expérience des pays de l’Afrique sub-saharienne dans le domaine de l’accès de femme au service juridique et judiciaires en vue de renforcer le partenariat entre le gouvernement et la société civile en la matière : promouvoir le plein exercice des droits de la femme.
Résultats
- Adoption d'une plate-forme générale des stratégies et actions à mettre en œuvre par les différents acteurs en vue d'améliorer l'accès des femmes aux services juridiques et judiciaires;
- Mise en place d'un comité de suivi de la plate-forme;
- Engagement de certains partenaires financiers à mettre en place des programmes conformément aux points de la plate-forme. Par exemple, la mise en place par le Centre Africain pour la Femme auprès de la Commission Economique pour l'Afrique des Nations Unies d'un programme d'intégration du « genre » aux politiques des Ministères de la Justice de cinq pays francophones. Engagement de CECI-DCF à soutenir des programmes de formation de parajuristes.
Sensibilisation et renforcement de capacite des acteurs judiciaires et extrajudiciaires de 2002 à 2004
Projet : « Sensibilisation et renforcement de capacite des acteurs judiciaires et extrajudiciaires pour la mise en œuvre effective des droits des femmes en Afrique de l’Ouest »
Partenaire financier : l’Union Européenne
Coût total : 853 610,88 Euros
Durée : 32 mois.
Pays : Benin, Burkina- Faso, Ghana, Mali, Nigeria, Sénégal, Togo.
Objectifs : Contribuer à l’amélioration de l’effectivité des droits des femmes dans 7 pays d’Afrique de l’Ouest en renforçant les capacités d’une masse critique de magistrats, avocats, policiers, médecins, autorités traditionnelles et autorités religieuses en vue d’une meilleure prise en compte des droits des femmes.
Résultats:
- Au total 4495 magistrats, avocats, chefs traditionnels et religieux, médecins, officiers de police judiciaire de la sous-région, ont été sensibilisés et formés pour contribuer à l’amélioration de l’effectivité de ces droits.
- Disponibilité de divers outils adaptés à la sensibilisation et à la formation des magistrats, avocats, agents de police, médecins, autorités traditionnelles et religieuses pour une meilleure prise en compte des droits des femmes dans le cadre de leur travail.
- 583 magistrats, avocats et agents de police sensibles aux questions de genre et aux difficultés des femmes à jouir de leurs droits ont été formés et outillés pour appliquer les dispositions légales en matière des droits des femmes lors des règlements de conflits dans les 7 pays concernés par le projet.
- 185 médecins sont mieux formés et outillés pour accueillir les femmes en détresse et mieux identifier les violations qui sont portées à leur connaissance.
- 189 autorités traditionnelles religieuses sont mieux disposées à promouvoir le respect des droits des femmes en conformité avec les textes nationaux et les principes internationaux.
- 4490 magistrats, avocats, agents de police, médecins, autorités traditionnelles et religieuses ont reçus les outils de sensibilisation ou de formation par l’intermédiaire de leurs pairs ayant participé aux journées de sensibilisation ou aux ateliers de formation.
7 pays du projet ont initié des actions en direction des écoles de formation des groupes cibles pour l’intégration des modules élaborés dans le cadre du projet dans les curricula de formation initial et continue des groupes cibles. Des accords de principe ont été obtenus et des conférences sur les droits des femmes et le genre ont démarré à l’attention des élèves en formation de ces institutions, futurs agents appelés à prendre fonction.
Rapport Final
Rapport d’Évaluation Interne
Rapport d’Évaluation Externe
Formation des formateurs en éducation juridique et d’assistance juridique aux femmes en Guinée et en Sierra Leone (2004)
Projet : Formation des formateurs en éducation juridique et d’assistance juridique aux femmes en Guinée et en Sierra Leone Financé par UNHCR
Il s’agissait d’un projet ponctuel proposé et financé par le Haut Commissariat des Nations Unies pour les Réfugiés visant à renforcer les capacités de 60 femmes, membres d’organisations de femmes en Guinée et en Sierra Leone à former elles-mêmes des femmes et des hommes en éducation juridique et en assistance juridique en Guinée et en Sierra Leone. Les ateliers de 10 jours chacun se sont tenus respectivement du 9 au 19 septembre 2002 pour la Guinée et du 16 au 26 septembre 2002 pour la Sierra Leone.
Partenaire financier
Coût total 36 145 $
Durée : Pays : Guinée, Sierra Léone
Objectifs : Renforcer les capacités des organisations de femmes en Guinée et en Sierra Leone à entreprendre des programmes d'alphabétisation juridique en vue d'aider les femmes refugiées à faire valoir leurs droits en vertu de la loi.
Résultats
- Elaboration d’un manuel de formation incluant l’information pertinente sur la Guinée et la Sierra Leone
- 60 représentants d'organisations non gouvernementales travaillant avec les femmes réfugiées, d'organisations de femmes de réfugiées et membres du personnel du Haut-Commissariat des Nations-Unies pour les Réfugiés capacités (30 en Guinée, 30 en Sierra Leone)
Plaidoyer et lobbying pour la signature, la ratification et la mise en œuvre du protocole à la CADHP relatif aux droits de la Femme en 2005
Partenaire financier : OSIWA
Coût du projet : 89 220 $ – US
Pays : régional
Objectif : Faire un plaidoyer et lobbying pour la signature, la ratification et la mise en œuvre du Protocole
Résultats
- Grace aux actions continuelles de plaidoyer du réseau, 14 pays sur 15 en Afrique de l’Ouest ont ratifié ledit Protocole.
Rapport Final
Bonne gouvernance et participation des femmes dans sept pays d’Afrique de l’Ouest de 2006 à 2008
Partenaire financier : Union Européenne
Coût total : 1 019 608 € soit 668 819 005 F CFA
Durée : 2 ans Pays : Bénin, Burkina- Faso, Ghana, Mali, Nigeria, Sénégal, Togo
Résultats
- 455 personnes formées
- 14 manuels de formation au niveau national et au niveau décentralisés à raison de 800 copies par pays
- 1 manuel au niveau sous régional Ang/Fr en 3200 copies
- Actions de sensibilisation et d’influence dans le domaine de participation de la femme à la prise de décision ; sur des processus électoraux, la santé, l’éducation ; prise en compte du genre dans les politiques, plans, programmes et budgets.
Quelques exemples :
-Au Nigeria COPAWIG et WiLDAF Nigeria, ont intégré un réseau d’organisations de la société civile de l’Etat de Lagos qui s’est mobilisé pour accroître la participation des femmes au processus électoral, notamment en tant que candidates aux postes électifs dans l’Etat de Lagos.
-Au Bénin, 1435 femmes se sont présentées aux élections locales de 2008, contre 1199 en 2002.
Au Togo , sur 2122 candidats positionnés pour les élections législatives d’octobre 2007, 205 sont des femmes.
-Au Mali , 47 femmes se sont portées candidates contre 238 postulants à Sikasso pour les élections législatives tandis que 18 se sont présentées à Kati ; ce qui était une première dans ces deux localités ciblées par le projet.
-S’agissant des résultats des élections législatives, le nombre de femmes élues est passé de 13 à -17 au Burkina Faso , de 23 à 33 au Sénégal , de 5 à 9 au Togo, de 6 à 9 au Bénin.
-Au Bénin, les femmes élues au niveau local sont passées de 44 à 60.
-Au Ghana , le NDC qui a gagné les élections a promis une représentation des femmes dans le gouvernement à hauteur de 40% au niveau national et local
Au Togo , une loi et un décret ont été pris par le gouvernement Togolais Il s’agit :
de la loi n°2007-018 portant financement public des partis politiques. La loi en son article 9 prévoit que l’Etat alloue aux partis politiques une prime à la promotion des femmes. Chaque parti politique bénéficiera d’un bonus financier proportionnel au nombre total de femmes élues aux élections législatives ou locales.
du décret n° 2007-073 fixant le montant du cautionnement à verser pour les élections législatives anticipées. L’article 2 de ce décret accorde une réduction de 25% par candidature féminine à toute liste de candidats.
Lors de la recomposition de la cour Constitutionnelle en 2007, les actions ont abouti à la nomination d’une femme juge parmi neuf. Ceci fut un événement car cette nomination est une première dans l’histoire du Togo.
Au Togo, suite aux actions de la coalition, le maire de Kpalimé a invité en décembre 2007, toute la population par voie de radio, à assister à la délibération du conseil municipal dédiée à l’adoption du budget 2008.
Au Bénin , amélioration sensible du nombre de filles bénéficiant d’une bourse de la Mairie du Chef-lieu du Département du Zou De 5 filles bénéficiaires en 2007, le nombre a été porté à 17
Au Burkina les soins et les frais d’accouchement par césarienne sont passées à neuf cent (900) francs CFA.
Au Ghana , en novembre 2007, le gouvernement a introduit des politiques visant à rendre gratuits les soins médicaux et d’accouchement pour les femmes enceintes en plus des instructions qu’il a donné aux 3 ministères (éducation, santé et administration locale) de prendre en compte le genre dans leur budget.
Au Togo, la coalition, a contribué à la décision du gouvernement relative à la suppression des frais de scolarité au préscolaire et au cours primaire à la rentrée 2008 – 2009 ;
Au Ghana, au cours de la session ordinaire du district de Mpohor Wassa East du dernier trimestre 2007, l’Assemblée a approuvé les 40% des bourses d’études pour les jeunes filles dans le district….
Au Sénégal, l es députés ont examiné le 13 novembre 2007, le projet de loi constitutionnelle N° 40/2007, modifiant les articles 7, 63, 68, 71 et 82 de la Constitution avant de le voter à leur majorité moins une voix et deux abstentions. Le Sénat à son tour est allé dans le même sens que le parlement en votant le projet de loi n° 01/2007 modifiant les articles 7, 63, 68 et 82 de la Constitution. La nouvelle disposition garantit l'égal accès des hommes et des femmes aux mandats et aux fonctions électives. Cette réforme représente une avancée de taille qui met la constitution sénégalaise en conformité avec le protocole à la Charte Africaine des droits de l’Homme et des Peuples relatif aux droits des femmes dont l’article 9 requiert une participation paritaire des hommes et des femmes en politique.
Rapport Final
Évaluation Interne
Évaluation Externe
Appui au centre d’aide juridique du marché central de Lomé » 2007
Projet « Appui au centre d’aide juridique du marché central de Lomé »/ »Dix ans d'engagement pour les droits des femmes en Afrique de l'Ouest »
Partenaires financier s : Haut-Commissariat des Nations Unies pour les Droits de l’Homme (HCDH)/ Programme des Nations Unies pour le Développement (PNUD)
Coût total :
PNUD Togo : 6 975 000 F CFA
HCDH-Togo 5 445 000 F CFA
Durée : 1 an
Pays : Togo
Objectif : Renforcer les capacités d’action du centre d’aide juridique de Lomé en le dotant d’un groupe de parajuristes pouvant contribuer à assurer les services de conseils et de sensibilisation des femmes, et la mise à disponibilité d’une ressource humaine pour le secrétariat du centre.
Résultats :
- Séances de sensibilisation régulièrement organisées à l’endroit des femmes du marché sur divers thèmes à travers des causeries débats au centre ou des émissions sur les radios locales de Lomé (Radio du Grand Marché d’Adawlato, Radio du Marché de Bé, Radio du Marché de Hédjranawoé, Radio du marché de Nukafu, Radio NANA FM) ou au cours des visites aux associations et syndicats
- Traitement de cas de violation de droits sur divers sujets : Au total :182 cas reçu en 2008 et 116 cas reçu en 2009
Rapport Final HCDH-Togo
Utiliser la loi comme outil pour l’autonomisation des femmes en Afrique de l’Ouest de 2008 à 2011
Projet : « Utiliser la loi comme outil pour l’autonomisation des femmes en Afrique de l’Ouest »
Partenaire financier. Le fond MDG 3 du Ministère des Affaires Etrangères des Pays Bas
Coût total : 1 842 398 € soit 1 208 533 865 F CFA
Durée : 3ans Pays : Benin, Burkina Faso, Cote D'ivoire, Ghana, Togo.
Objectif : Permettre aux femmes membres des coordinations d’organisations paysannes et des milieux ruraux de 5 pays d’Afrique de l’Ouest, de connaitre leurs droits, de les revendiquer afin d’en jouir au même titre que les hommes dans leur vie familiale, communautaire et professionnelle, et de les faire appliquer au profit des femmes de leurs milieux respectifs.
Résultats
- 250 agricultrices connaissent les droits des femmes et sont en mesure de travailler à leur diffusion et à leur application au sein des familles, des communautés et des activités économiques des femmes
- Cinq (5) études nationales sur l’accès des femmes à la terre, à la propriété et au contrôle foncier sont disponibles
- 131 comités communautaires de lutte contre les violences faites aux femmes mis en place dans les cinq pays ont reçu 1 859 cas dont 1 447 totalement résolus au 30 juin, soit un taux de réalisation de 77,83% avec une amélioration de 17,83% par rapport aux résultats attendus du projet.
- Lors de l’extension du projet 492 cas de violence ont été reçus et les comités ont pu en régler 403 avec succès et ont renvoyé la plupart des cas non réglés à la police ou à d'autres mécanismes étatiques. Cela montre un taux de réalisation de 82%.
- Au moins 85 % des cas de violence et de conflits familiaux reçus, en particulier ceux relatifs à l’héritage, sont réglés dans les limites du respect des droits des femmes
- 5.465 séances de sensibilisation ont été menées et ont touché 218.040 personnes au cours de la période de mise en œuvre du projet. ( 79.973 hommes et 138.067 femmes. )
- 154 émissions de radio dans les communautés
- 676 parcelles de terre sont attribuées par les autorités locales aux agricultrices en pleine propriété et 270 des terres dans des conditions sûres et sécurisées aux fins de l’agriculture collective ou individuelle. Dans certains cas, il s’agit d’un enregistrement conformément à la loi foncière.
- 34,48% de femmes ont accédé à des instances de prise de décision dans leur communauté contre 10 % avant 2009
- Des changements de mentalité et abrogation de certaines dans les pratiques coutumières néfastes à l’égard des femmes telles que les rites de veuvages se sont opérés dans les communautés.
- L’acceptation massive de la célébration du mariage d’enregistrement dans certains villages ;
Rapport Final
Rapport d’Évaluation Externe
Appui Institutionnel pour les réseaux WiLDAF de l’Afrique de l’Ouest en 2010
Projet : Appui Institutionnel pour les réseaux WiLDAF de l’Afrique de l’Ouest
Partenaire financier : Tide foundation
Coût total
Durée : 1 an
Pays : Mali- Ghana -Sénégal -Togo
Objectif Saisir l’opportunité de l’évaluation de la plate-forme d’action de Beijing en 2010, pour amener les autorités aux niveaux national, régional et sous-régional, à adopter des mesures spécifiques pour la reconnaissance et l’effectivité des droits des femmes, et les femmes en Afrique de l’Ouest, notamment au Togo, au Mali, au Ghana, et au Sénégal, à mieux connaître leurs droits et à les revendiquer
Résultats :
- Campagne contre les violences faites aux femmes
- Plaidoyer pour la gratuité de la césarienne
- Plaidoyer pour des reformes législatives
Accès des femmes aux services juridique et judiciaire en Afrique Sub-saharienne en 2011
Projet : Accès des femmes aux services juridique et judiciaire en Afrique Sub-saharienne
Partenaires financiers : Commission Economique des Nations Unies pour l’Afrique (CEA), le Fonds MDG3 du Gouvernement Néerlandais, la Francophonie, le Fonds Africain pour le Développement de la Femme, l’UNFPA-Togo, le American Jewish World Service.
Duré e : 3jours
Pays : 26 pays de 5 sous régions d’Afrique(Nord, de l’Ouest, Centrale, de l’Est et Australe)
Objectif : Suivre les progrès, partager les expériences et développer un plan d'action qui facilitera la réalisation du droit des femmes aux services juridiques et judiciaires dix ans après la réunion 2000 de Lomé
Résultats
- Plans d’action par région
Femmes et Paysans Ouest Africains contre la Pauvreté
Projet « Femmes et Paysans Ouest Africains contre la Pauvreté »
Partenaire financier : fonds Funding Leadership Opportunities for Women (FLOW) du Ministère des Affaires Etrangères des Pays Bas.
Coût total : 1 849 840 € soit 1 213 415 497 F CFA
Durée : 3 ans Lieux : Benin, Burkina Faso, Ghana, Liberia, Togo.
Objectif : Contribuer à la réduction de la pauvreté en soutenant les femmes rurales à s’organiser et agir en vue de bénéficier de leurs droits économiques, sociaux et politiques sur une même base que les hommes.
Résultats :
- 154 sur 160 agricultrices parajuristes formées sont actives en fin 2014.
- Une étude sur l’accès à la terre
- 210 chefs traditionnels agissent et parlent en faveur des droits des femmes dans leurs communautés ;
- 4292 séances et campagnes de sensibilisations et d’éducation juridique populaire et l’assistance juridique réalisées auprès de 77 communautés du projet et des villages voisins ont permis d’atteindre 208 437 personnes dont 120 070 femmes et 81779 hommes
- 526 chefs traditionnels ont pris la parole et agi en faveur des droits des femmes ou ont œuvré à l’amélioration des coutumes ou des pratiques traditionnelles dans les cinq (5) pays,
- Changements dans 16 pratiques considérées comme nuisibles et empêchait les femmes de jouir de leurs droits.
- 77 des comités communautaires de lutte contre les violences faites aux femmes Mise en place
- 149 dirigeants (hommes et femmes) d’organisations d’agriculteurs formés ont été sensibilisés aux droits des femmes
- 12.383 femmes ont eu accès à la terre, au crédit, à la technologie et à d’autres ressources pour la production dans les cinq (5) pays du projet :
- 2260 femmes ont accès à la terre ;
- 4453 femmes ont accès au crédit ;
- 2825 femmes ont accès à des intrants ;
- 2845 femmes ont accès à la technologie.
- Mise en place d’un système de crédit foncier et de crédit d’épargne à taux d’intérêt réduit, visant à favoriser l’accès des femmes à la propriété foncière
- Au Togo , 48 femmes ont accédé à des postes de décision dans les villages couverts
Deux des 12 femmes positionnées sur les listes de partis politiques et qui ont participé aux élections locales et municipales en juin 2015, ont été élues au Benin
- 821 femmes rurales ont accru leur capacité et connaissance en matière de sécurité alimentaire et sont maintenant actives dans les instances de prise de décision, de plaidoyer en vue de l'amélioration des conditions de vie ;
- 4.881 femmes dont les capacités ont été renforcées en matière d'accès aux ressources de productions, font bon usage de ces nouvelles acquisitions ;
- Plus de 2.725 personnes ont obtenu un rendement impressionnant grâce aux nouvelles technologies.
- 90 coopératives ont été créées en conformité avec le 9 ème Acte Uniforme de l'OHADA sur les coopératives au Benin, au Burkina Faso et au Togo .
Rapport Final
Synthèse des résultats
Rapport d’Évaluation Interne
Rapport d'Évaluation Externe
Plaidoyer pour une mise en œuvre effective du Protocole de Maputo en Sierra Leone
Projet : plaidoyer pour une mise en œuvre effective du Protocole de Maputo en Sierra Leone
Durée : 1 an
Pays : Sierra leone
Objective : créer un environnement favorable à la mise en œuvre de l’article 5 du protocole à la Charte Africaine des Droits de l’Homme et des Peuples relatif aux droits des femmes au Burkina Faso, en Guinée, en Mauritanie et en Sierra Leone.
Résultats
- une prise de conscience des acteurs de la Sierra Leone sur processus de ratification du protocole;
- interaction et solidarité entre les organisations de la société civile qui travaillent ensemble pour la ratification du protocole ;
- Les acteurs clés en Sierra Léone se sont engagés à œuvrer pour la ratification du protocole de Maputo d’ici Décembre 2013 : Un plan national d’action existe et a permet à tous les acteurs nationaux de conjuguer leurs efforts pour la ratification du protocole au sein d’une plateforme d’action ;
- 88 participants à la 57 ème session du CSW ont été informés les approches innovantes de lutte contre les MGF et des actions menées dans la sous-région dans le cadre du projet ainsi que des résultats obtenus
- Le Dr Cheick Liman a présenté l’intervention stratégique impliquant les leaders religieux pour faire avancer la lutte contre les MGF dans la sous-région ouest-africaine, notamment l'expérience des Fatwas, un argumentaire et un guide de prêche sur les MGF, pour l´abandon de cette pratique traditionnelle néfaste
- L’ argumentaire et le guide de prêche ont été diffusés ;
Le 2 Juillet 2015 aux environs 13h20, La Sierra Léone a ratifié sans réserve le Protocole à la Charte Africaine des Droits de l’Homme et des Peuples relatif aux Droits de la Femme après un long débat sur les articles 5, 6 et14a, b, c.
Développement des opportunités économiques des femmes rurales (2016-2021)
Partenaire financier : OXFAM –Belgique
Coût total : 112 739 282 F CFA
Durée : 5ans
Pays : Afrique de l’ouest
Objectif : Appuyer les organisations paysannes à prendre en compte le genre dans leurs activités pour un secteur agricole performant durable et familial
Résultats
- Rapport sur la mise en application des mesures de l’octroi de 30% des terres aménagées aux femmes, consacrée dans la loi d’orientation foncière, dans la zone d’intervention du Programme de développement intégré de la vallée de Samendeni (PDIS) au Burkina Faso.
- Document d’analyse de l’impact du COVID 19 sur les femmes de la sous-région publié sous le titre « Les femmes Ouest Africaines face à la COVID. 7 réalités/solutions.» publié conjointement avec d’autres organisations de la sous-région.
- Une étude et un documentaire sur l’impact de la COVID 19 sur les laitières au Burkina Faso
- Un Policy Paper de l’étude.
Lutter contre les mariages précoces par l’autonomisation des filles en Afrique de l’Ouest de 2016 à 2019
Projet Recherche-Action :« Lutter contre les mariages précoces par l’autonomisation des filles en Afrique de l’Ouest »
Partenaire financier : Centre de Recherches pour le Développement International (CRDI)
Coût total : 1 096 500 $ CAD
Durée : 3ans (2016-2019)
Lieux : Mali, Niger, Togo.
Objectif : Contribuer à la baisse des mariages précoces à travers la génération de connaissances nouvelles et de solutions alternatives durables ainsi que la promotion de l’utilisation à grande échelle de ces connaissances nouvelles sur le mariage précoce en Afrique de l’Ouest.
Résultats
- Une Étude de base dans les trois (3) pays : Mali, Niger, Togo.
- 260 filles et 100 garçons formés , en tant acteurs de changement dans la lutte contre les mariages précoces dans 3 pays
- A la fin du projet 237 filles et 90 garçons qui sont restés motivés
- Les trois (03) modules de formations (Tome I) élaborés au niveau national au Niger, Mali et Togo
- Un (01) module de formation sous régional (Tome II),
- Trois (03) rapports nationaux finalisés après les interventions
- Un (1) rapport consolidé comparatif élaboré par le lead de l’équipe
- Trois (03) N otes politiques ou Policy briefs nationaux, et un (01) Policy brief sous régional élaboré par le Chercheur Lead, rédigés à l’endroit des décideurs ciblés.
- 30.558 personnes, dont 8.182 jeunes filles, 8.325 f emmes, 7.026 jeunes garçons et 7.025 touché approximativement par les actions de sensibilisation
- Vingt-deux (22) cas de mariage précoceau Niger , quinze (15) cas au Maliet le sept (7) au Togoont été dénoncés et traités.
- 90 garçons formés ont changé leur mentalité face aux mariages précoces et ont se sont engagé aux côtés des jeunes filles contre la pratique.
- Action des plaidoyers de jeunes au Niger, auprès des chefs des quartiers sur la nécessité d’agir pour contribuer à la baisse des mariages précoces, la violence faite aux femmes, la prostitution, la fistule
- Au Mali, une élue a pris l’engagement d’insérer le thème du mariage précoce dans le plan d’action de sa commune
- 90 leaders traditionnels et religieux ont participé aux fora nationaux et ont pris des engagements pour lutter efficacement contre le phénomène.
- Panels organisés à l’occasion des réunions de l’Union Africaine
- L’influence en janvier 2019 de la politique régionale (CEDEAO) de l’enfant et de son plan d’action stratégique (2019-2030), et de la feuille de route régionale pour la prévention et la réponse au mariage des enfants.
Rapport Final
Mise en œuvre de la charte des revendications : Initiative Kilimandjaro en Afrique 2016 à 2021
Projet : « Mise en œuvre de la charte des revendications : Initiative Kilimandjaro en Afrique » / Droits fonciers des femmes en Afrique
Partenaire financier : Coalition internationale pour la terre (CIT )
Coût total :
Campagne cultivons et initiative Kilimandjaro :131 782 693 F CFA (2016-2019)
Droits fonciers des femmes en Afrique : 154 032 920 F CFA (2020-2021)
Durée 3ans Pays : Togo, Benin, Sénégal, Cameroun, RDC, Nigeria, Burkina- Faso
Objectif créer des conditions pour faciliter l’accès et la jouissance par les femmes de leurs droits à la terre et aux autres ressources de production et à la protection de ces droits.
Résultats
- Mobilisation des organisations d’Afrique de l’Ouest et du Centre et participation à la montée du Mont Kilimandjaro en octobre 2016 en Tanzanie
- Mille (1000) copies de dépliants de la charte des revendications des femmes rurales conçus et vulgariser (Anglais /Français)
- Neuf (09) plans d’action ont été mis en place dans les pays
- Des sensibilisations sont continuellement menées auprès des autorités pour la prise ne compte des besoins des femmes.
- Trois (3) documents de plaidoyer disponibles et vulgarisés en Français /Anglais : « Les femmes rurales vous ont choisi pour défendre leur cause »,« Manifeste Kilimandjaro : Femmes et Vaillantes de l’Afrique Rurale » « La terre, notre patrimoine ancestral commun ! »
- Mille (1000) copies deboite à image Français /anglais conçue et publié intitulé « Œuvrons pour le respect des femmes à la terre : La terre, notre patrimoine ancestral commun »
- Renforcement de capacité des organisations féministes dans les pays couverts par le projet.
- Mise en place de 7 coalitions régionales composées de OSC impliquées dans la promotion de la femme, les organisations paysannes, Les autorités traditionnelles et religieuses, la plateforme SNE (Stratégie Nationale d’Engagement), les acteurs du corps judiciaire, l’ordre national des géomètres) dans les pays couverts par le projet.
- Elaboration de plan d’action par la coalition
Rapport Final
Programme régional de renforcement des organisations de la société civile et des réseaux de jeunes au sahel (PRROS/ME) de 2018 à 2020
Projet : Programme régional de renforcement des organisations de la société civile et des réseaux de jeunes au sahel (PRROS/ME )
Partenaire financier : Save The Children
Coût total : 64 887 090 F CFA
Durée : 2 ans
Pays : Sahel
Objectif Contribuer à une meilleure protection des enfants contre le mariage en Afrique subsahélienne à travers la mise en place d’un travail d’influence des agendas politiques et des normes sociales.
Résultats
- Une Cartographie des interventions et l’analyse des pouvoirs dans le Sahel,
- 3 Policy Paper disponibles
« Les Grossesses chez les adolescentes, facteur important du mariage des enfants »,
« Le mariage des enfants et les normes sociales de genre »,
« L’Islam et le christianisme influencent-ils le mariage des enfants ? »
- Participation et plaidoyer au deuxième sommet des filles pour mettre fin au mariage d’enfants Plaidoyer au sommet des filles en Afrique
- Film « AICHATOU » réalisé et diffusé en français, Angl, Barbara en vue de changement des normes sociales
- Une Bande Dessinée sur le mariage d’enfants disponible et mis en place de clubs virtuels de lecture)
- Un Document de bonnes pratiques « partage des méthodes qui marchent pour la fin favorable des mariages d’enfants ».
- Un (1) Policy brief et Une (1) infographie tirée de la feuille de route de la CEDEAO sur la fin du mariage d’enfants en Afrique de l’Ouest disponible
- Deux (2) débats télévisés réalisés au Burkina-Faso et au Sénégal
- Trois (3) sessions de Dialogue politiques réalisés au Burkina-Faso ; mali et Niger
- Des actions Sensibilisions les jeunes, les parents d’élèves des pays du Sahel (Mali, Sénégal, Burkina Faso Niger) plus le Togo sur le mariage des enfants
Participation et plaidoyer au sommet des filles pour mettre fin au mariage d’enfants Plaidoyer au sommet des filles en Afrique en 2021.
Programme pour la libre circulation des produits agricoles (ProFAB) en 2017
Projet : « Programme pour la libre circulation des produits agricoles (ProFAB)
Partenaire financier : Food Across Borders Program
Coût total :
Durée : 1ans
Pays : corridor Abidjan -Lagos
Objectif : réaliser une étude qui va approfondir la connaissance des acteurs régionaux, sur la place et le rôle des femmes dans le commerce régional en général et dans les échanges transfrontaliers des produits agropastoraux en particulier et proposer de nouvelles stratégies de l’organisation du commerce transfrontalier des femmes à travers la formulation d’un plan d’action pour l’ensemble des parties prenantes au commerce régional, en vue d’améliorer les conditions d’exercice de commerce des femmes.
Résultats
-Une étude sur les problèmes spécifiques que rencontrent les femmes commerçantes sur le corridor Abidjan -Lagos
-Caravane de sensibilisation sur le corridor Abidjan Lagos
Promouvoir les droits économiques et sociaux des femmes agricultrices par le biais de politiques sous régionales et régionales de 2017 à 2020
Projet « Promouvoir les droits économiques et sociaux des femmes agricultrices par le biais de politiques sous régionales et régionales »
Partenaire financier : Diakonia
Coût total : 257331 $
Durée : 3 ans
Pays : Afrique de l'Ouest
Objectif : Influencer les politiques de la sous-région en vue de la prise en charge du genre et des droits des femmes agricultrices et des secteurs connexes.
Résultats
- L’intégration effective du genre dans le PRIASAN (Plan Régional d’Investissement Agricole et de Sécurité Alimentaire et Nutritionnelle), dans la stratégie d’employabilité des jeunes de la CEDEAO ;
- Le renforcement de capacité et l’accompagnement des organisations de productrices agricoles et des organisations de femmes en vue d’un plaidoyer pour influencer le processus d’élaboration des PNIASAN (Plan Nationaux d’Investissement Agricoles et de Sécurité Alimentaires et Nutritionnelles) ;
- L’intégration du genre et des droits des femmes dans les PNIASANS.
- L’appui à la création du Réseau des Parlementaires de la CEDEAO pour l’Egalité de genre et les Investissements dans l’agriculture et la sécurité alimentaire.
- Campagne au niveau du corridor Abidjan- Lagos sur le respect des droits des femmes dans le commerce transfrontalier
- Production de documents de plaidoyer (Cf projet Initiative Kilimandjaro)
Genre et Industries Extractive en 2018
Projet: “Genre et Industries Extractive”
Partenaire financier : Oxfam America
Coût total :
Pays : Niveau sous régional
Résultats :
- Production d’un rapport d’étude sur « le cadre législatif de l’exploitation minière dans l’espace CEDEAO : revue et recommandation pour une prise en compte du genre dans le code régional »
- Des organisations de défense des droits des femmes renforcées sur la question des femmes dans les industries extractives
Droits fonciers des femmes pour un développement inclusif et la croissance en Afrique (WIDGRA) de 2018 à 2020
Projet : « Droits fonciers des femmes pour un développement inclusif et la croissance en Afrique » ( WIDGRA)
Partenaire financier : Oxfam Panafrica
Coût total : 68 649 $
Durée : 2 ans
Pays : Cameroun, Ethiopie, Kenya, Malawi, Mozambique, Togo, Afrique du Sud et Tunisie
Objectif : Assurer l’accès et le contrôle des femmes sur les ressources foncières à travers l’Afrique en appuyant et en renforçant la voix des femmes.
Résultats
- 28 membres de la Société civile ont été formés comme des formateurs pour le renforcement des capacités des femmes rurales et de leurs communautés afin de documenter les violations des droits fonciers des femmes ;
- 25 organisations de la société civile ont eu leurs capacités renforcées en matière de à documentation des cas prononcés de femmes perdant leurs droits fonciers dans le cadre des investissements fonciers à grande échelle, et ont accru leurs compétences en matière de plaidoyer pour s'engager auprès des gouvernements, des CER et de l'UA sur les droits fonciers des femmes
- Trois décrets d’application du code foncier signés au Togo ouvrent la voie à l’application de dispositions du code foncier favorables aux femmes.
- Les organisations de la société civile disposent d'outils / de tableaux de bord pour suivre les gouvernements et les CER dans la mise en œuvre des instruments relatifs aux droits fonciers de l'Union Africaine et d'autres lois et politiques pertinentes en matière des droits fonciers des femmes
- Elaboration et production d’un rapport : « Droits Fonciers des Femmes pour un Développement Inclusif et la Croissance en Afrique : rapport sur le Togo »
- Elaboration et production de Policy brief : « Sécurisons les droits fonciers des femmes pour une atteinte des Objectifs de de développement durable »
Améliorer la capacite des jeunes filles engagées pour l’éradication des mariages d’enfants en Afrique de l’ouest de 2018-2020
Projet : « Améliorer la capacité des jeunes filles engagées pour l’éradication des mariages d’enfants en Afrique de l’ouest »
Partenaire financier : Fonds Africain pour le Développement de la Femme (AWDF)
Coût total :
Durée : 2ans
Pays : Mali. Togo
Objectif : renforcer et organiser les jeunes filles activistes, à mobiliser d’autres acteurs stratégiques en vue de leur contribution à l’éradication du mariage d’enfants dans deux (2) pays d’Afrique de l’Ouest.
Résultats
- 60 filles Renforcées au cœur de l’action du projet
- 97,9% des filles formées ont renforcé leurs compétences et connaissances en droit pour une cible initiale de 90% ;
- 95,8 % des filles formées ont acquis de nouvelles connaissances en santé de la reproduction pour une cible initiale de 90% ;
- 95,8% des filles formées ont entrepris des actions en vue de l’éradication des ME pour une cible initiale de 90%.
- 65% des chefs traditionnels et religieux mobilisés ont posé des actes en vue d’un changement de coutumes et de l’arrêt du ME dans leur localité pour une cible initiale de 60% : abandon quatre (4) coutumes identifiées (deux normes traditionnelles par pays), par les filles et les communautés comme favorable à la pratique du mariage des enfants au Mali et au Togo, sanctionnés par la signature de déclaration à Tamongue, Lama-Tessi et Kayes
- 24 filles dont les droits ont été abusés ont eu recours à des services d’assistance multiformes dont elles ont besoin sur référencement des filles leaders ;
- 12 groupes de filles leaders sont opérationnels pour une cible de 12, soit 100% ;
- 9 dénonciations des mariages d’enfants par les filles ont été enregistrés pendant la durée du projet ;
- 32 actions entreprises par les communautés elles-mêmes pour dénoncer les mariages d’enfants ;
- 12 filles vulnérables et ou victimes de mariage d’enfants assistées.
- Des campagnes de sensibilisation communautaires, médiatiques et digitales sur le mariage d’enfants et la COVID-19
- Elaboration de plan d’action
- Implantation de pancartes dans localité couverts par le projet pour sensibiliser contre le mariage d’enfants
Rapport Final
Rapport d’enquête analyse des coutumes qui influent sur la pratique des mariages d’enfants
Comment faire entendre la voix des femmes d’Afrique de l’Ouest au cours du processus Beijing +25 ?
Projet : Comment faire entendre la voix des femmes d’Afrique de l’Ouest au cours du processus Beijing +25 ?
Partenaires financier : Urgent Action Fund
Coût 15000 USD
Pays : la sous régions ouest africaine
Objectif
Résultats
– Elaboration des rapports nationaux
-Elaboration du rapport consolidé sous régional et validation
-Création de site dédié à l’Evènement
– Elaboration d’outil de plaidoyer pour faire évoluer les coutumes
– participation à la rencontre régionale d’Addis Abéba
Genre et investissement dans l’agriculture et la sécurité alimentaire pour relever le défi faim zéro en 2020
Projet : « Genre et investissement dans l’agriculture et la sécurité alimentaire pour relever le défi faim zéro » financé par la
Partenaire financier : FAO
Coût total : 58 880 705 F CFA (2020)
Durée : 3 ans
Objectif : renforcer les capacités et dialogue politique avec les parlementaires afin d’accroître leur connaissance sur les outils nécessaires pour s'engager dans l´élaboration des législations et des politiques qui contribuent à l'égalité des hommes et des femmes, et à l'autonomisation des femmes dans le secteur agricole, rural et familial en vue d’accélérer les progrès vers les objectifs de la Faim zéro et du développement durable.
Résultats
- Des parlementaires capacités au Niger et en Sierra Leone sur la prise en compte du genre dans le secteur agricole
- Forum pour le renforcement des capacités des parlementaires et dialogue politique au Togo
Mettre l’égalité et les droits des femmes au cœur des politiques publiques relatives à la COVID dans 4 pays d’Afrique de l’Ouest Benin, Cote D’ivoire, Ghana, Togo De 2020 à 2021
Projet : « Mettre l’égalité et les droits des femmes au cœur des politiques publiques relatives à la COVID dans 4 pays d’Afrique de l’Ouest Benin, Cote D’ivoire, Ghana, Togo »
Partenaire financier : Carrefour International et Fonds Africain pour le Développement de la Femme (AWDF)
Coût total :
Carrefour 17 980 000 F CFA (2020)
Durée 17 mois
Pays : Benin- Cote d’Ivoire- Ghana -Togo
Objectif : contribuer à réduire les risques de violations des droits des femmes liées à la situation du coronavirus dans ces 4 pays
Résultats
- Quatre (4) Etudes disponibles sur l’impact du Covid19 sur les femmes et les filles au Benin, Cote d’ivoire, au Ghana et au Togo
- Quatre (4) Coalition « Riposte Covid19 » mis en place dans les quatre pays couverts par le projet
- Quatre Policy brief disponibles pour les plaidoyers
- Des actions de plaidoyer auprès de décideurs ciblés
- Action de sensibilisation de masse et Emission radio et télévisées sur différents media y compris les réseaux sociaux
- L’Outil CAJUD disponible et 10 Centres d’Aide juridique ou centres d’écoute équipés par l’outil CAJUD (Centres d’Aide Juridique digitalisés)
- Des Reformes juridiques
SAHEL- A EGALITE
Projet : SAHEL- A EGALITE
Partenaire financier
Coût total : 5 833 359 €
Durée : 3 ans
Pays : Sahel ( Burkina Faso : Régions du Centre, du Centre-Nord et du Sahel
- Niger : Régions de Maradi, Tahoua et Tillabéri
- Sénégal : Régions de Thiès, Saint-Louis, Matam, Tambacounda, Kédougou, Ziguinchor et Dakar
- Tchad : Région du Lac Tchad
- France : territoire national
Objectif : Renforcer la confiance entre l’Etat et les populations à tous les niveaux pour réduire les inégalités au Sahel à travers un contrat social refondé
Résultats : (En cours d’exécution)
- 80 jeunes hommes et filles capacitée sur l’engagement citoyen et en genre pour devenir des acteurs et actrices d’influence
80 femmes et filles formées en leadership féminin pour devenir des actrices de changement
Prévenir les violences sexistes et les violations des droits sexuels et reproductifs des adolescentes pour réduire les grossesses précoces au Togo ( 2019-2022)
Projet : « Prévenir les violences sexistes et les violations des droits sexuels et reproductifs des adolescentes pour réduire les grossesses précoces au Togo »
Partenaire financier : Centre de Recherche pour le Développement International (CRDI)
Coût total : 649 900 $ CAD
Durée : 3ans
Pays : Togo
Objectif : le projet vise globalement à proposer un modèle intégré de réponses aux grossesses des adolescentes qui tient compte des violences basées sur le genre pour améliorer la santé et les droits sexuels et reproductifs des adolescentes au Togo
Résultats
- Une (1) étude de base disponible sur facteurs explicatifs des grossesses des adolescentes
- Un modèle d’intervention proposé par les chercheurs disponible.
- Cent (100) jeunes filles et garçons formées sur le genre et les violations des droits sexuels et reproductifs des adolescents en lien avec les grossesses précoces dans les Quatre (4) localités du projet(Akparé, Yorokpodji, Lavié et Tové) .
- 29 prestataires multisectoriels ( services techniques compétents de l’état et des représentants des organisations de la société civile) issus des préfectures de Kloto et de l’Ogou formés sur la prévention et la prise en charge globale des violences basées sur le genre
- Quatre plateformes d’intervention des adultes et de jeunes mis en place à Akparé, Yorokpodji, Lavié et Tové
- 80 acteurs communautaires dont 40 femmes, membres de la plateforme d’intervention des adultes renforcés sur les droits humains et les droits en santé sexuelle et reproductives des jeunes
- 1 Policy Brief : « Les grossesses des adolescentes au Togo : un phénomène encourage par les violences basées sur le genre »
- Une boite à image conçue pour sensibiliser contre le phénomène
- 1 Article scientifique « Harcèlement sexuel et viol des jeunes filles sous envoûtement : représentations et pratiques sociales liées à la sorcellerie dans le cadre de relations sexuelles non consenties au Togo »
- Des séances de service clinique et juridiques dans les 4 localités
- Engagement des communautés suite au plaidoyer communautaire
Rapport Etape 6
Rapport d’Étape 5
Rapport d'Etape 4
Rapport d'Etape 3
Rapport d'Etapte 2
Rapport d'Etapte 1
Mot de la coordinatrice
WiLDAF-Afrique de l’Ouest : Le droit comme levier de transformation pour les femmes et les filles en Afrique
Le réseau Women in Law and Development in Africa / Femmes, Droit et Développement en Afrique (WiLDAF/FEDDAF) est un mouvement panafricain fondé en 1990, dont la mission est de promouvoir une culture de l'exercice et du respect des droits des femmes sur tout le continent africain. À travers le droit, WiLDAF transforme les réalités sociales, politiques et économiques des femmes et des filles, en plaçant leurs voix et leurs expériences au cœur du changement. .
Mme Penda M'BOW
Coordinatrice régionnale