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Women in Law and Development in Africa (Femmes, Droit et Développement en Afrique) est un vaste réseau panafricain d’organisations non gouvernementales de droits des femmes

Les origines du Women in Law and Development in Africa/Femmes, Droit et Développement en Afrique remontent au Forum des ONG à Naïrobi au Kenya en 1985 pour marquer la fin de la décennie des Nations Unies pour les femmes.

L’adhésion au WILDAF est flexible et ouverte : aux personnes physiques de toute profession impliquées ou s’intéressant à la promotion des droits de la femme ; aux organisations non gouvernementales et institutions oeuvrant dans les domaines

CONSEIL D'ADMINISTRATION

Le Conseil d’Administration sont composés de 07 (sept) membres au total ; toutefois, l’Assemblée Générale a le pouvoir d’augmenter le nombre.

CONSEIL D'ADMINISTRATION

Côte d’Ivoire-AIP/ Le réseau WILDAF affûte des femmes pour renforcer leur participation dans l’arène politique

Côte d’Ivoire-AIP/ Le réseau WILDAF affûte des femmes pour renforcer leur participation dans l’arène politique

Abidjan, 06 août 2024 (AIP)- Le réseau WILDAF (Women in law and développement in Africa), Afrique de l’Ouest, en partenariat avec le Mouvement 50%, a organisé lundi 5 août 2024 à Abidjan, une journée de formation pour renforcer la participation des femmes dans la politique notamment dans le processus électoral.

Cette formation s’inscrit dans le cadre des actions du mouvement 50%, initié par le réseau WILDAF et financé par le Fonds Féministe en Action. Ce mouvement vise à soutenir les femmes dans une meilleure compréhension de leurs droits et l’importance de leur vote. Il prévoit ainsi de dépasser les 30% de taux de participation des femmes dans la vie politique de leurs pays et parvenir à une parité (50%).

Cette formation vise également une hausse du taux d’inscription des femmes sur les listes électorales, une participation accrue des femmes aux élections et la création de réseaux de sensibilisation menés par des femmes formées pour promouvoir l’inscription et la participation au vote.

Pour Valérie Assoi, membre du conseil d’administration du réseau WILDAF et formatrice, afin d’ atteindre ces objectifs, les femmes doivent franchir trois principaux niveaux. Il s’agit, selon elle, d’avoir confiance en elles, de croire en leurs capacités. Ensuite, une fois conscientes de leurs compétences, elles doivent se former, se faire accompagner par un mentor. Enfin, soutenir celles d’entre elles qui “ont osé” se lancer dans la politique en se présentant à une élection.

“Les femmes doivent s’entraider. Il faut qu’on se mette ensemble pour aider les femmes qui prennent le risque de se mettent en élection”, a insisté Mme Assoi. Elle a par ailleurs souligné que les femmes doivent planifier leurs actions notamment élaborer des plans de campagne et de communication.

Actuellement, en Côte d’Ivoire, 32% des élus sont des femmes, toutes élections confondues.

Source:https://www.aip.ci

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