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Women in Law and Development in Africa (Femmes, Droit et Développement en Afrique) est un vaste réseau panafricain d’organisations non gouvernementales de droits des femmes

Les origines du Women in Law and Development in Africa/Femmes, Droit et Développement en Afrique remontent au Forum des ONG à Naïrobi au Kenya en 1985 pour marquer la fin de la décennie des Nations Unies pour les femmes.

L’adhésion au WILDAF est flexible et ouverte : aux personnes physiques de toute profession impliquées ou s’intéressant à la promotion des droits de la femme ; aux organisations non gouvernementales et institutions oeuvrant dans les domaines

CONSEIL D'ADMINISTRATION

Le Conseil d’Administration sont composés de 07 (sept) membres au total ; toutefois, l’Assemblée Générale a le pouvoir d’augmenter le nombre.

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Les droits de la femme : un combat pour l’égalité et la dignité

Les droits de la femme ne sont pas une faveur : ce sont des droits humains fondamentaux, universels et inaliénables. Pourtant, dans de nombreuses régions du monde, et particulièrement en Afrique, leur pleine réalisation reste un combat quotidien. Cet article revient sur les enjeux majeurs, les avancées obtenues et les défis qui subsistent.

Un cadre juridique international protecteur

Plusieurs textes fondateurs consacrent l’égalité entre les femmes et les hommes. La Convention sur l’élimination de toutes les formes de discrimination à l’égard des femmes (CEDEF), adoptée en 1979, constitue une véritable charte internationale des droits des femmes. En Afrique, le Protocole de Maputo (2003) complète la Charte africaine des droits de l’homme et des peuples en garantissant notamment le droit à la dignité, à la santé et à la participation politique des femmes.

Les grands domaines de lutte

1. L’accès à l’éducation

L’éducation des filles est le levier le plus puissant du développement. Une fille scolarisée retarde son mariage, gagne en autonomie économique et transmet ces acquis à ses propres enfants. Réduire les inégalités scolaires, c’est investir dans des sociétés entières.

2. L’autonomisation économique

L’accès à la terre, au crédit et à l’emploi formel demeure inégal. Soutenir l’entrepreneuriat féminin et garantir l’égalité salariale sont des conditions essentielles d’une économie juste et prospère.

3. La lutte contre les violences

Violences conjugales, mutilations génitales, mariages précoces et forcés : ces pratiques constituent des atteintes graves aux droits fondamentaux. La sensibilisation, l’accompagnement des victimes et l’application effective des lois sont indispensables pour y mettre fin.

4. La participation politique

Une démocratie n’est complète que lorsque les femmes participent pleinement à la prise de décision. Les quotas, la formation au leadership et la représentation dans les instances de pouvoir sont autant d’outils pour combler l’écart.

Des avancées réelles, un combat inachevé

Des progrès notables ont été réalisés : lois sur la parité, criminalisation de certaines violences, hausse de la scolarisation des filles. Mais l’écart entre le droit et la réalité vécue reste important. La mise en œuvre effective des textes, l’accès à la justice et le changement des mentalités constituent les prochains chantiers.

Conclusion

Défendre les droits de la femme, c’est bâtir des sociétés plus justes, plus égalitaires et plus prospères pour toutes et tous. Ce combat concerne chacun d’entre nous. Associations, institutions et citoyens ont un rôle à jouer pour transformer les principes en réalités concrètes.

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